Psychologie mon amour ! Index du Forum
Psychologie mon amour !
Venez partager vos prises de note, pour une meilleure qualité de d'apprentissage !
 
Psychologie mon amour ! Index du ForumFAQRechercherMembresGroupesProfilS’enregistrerConnexion

CM 1 + TD 1 Sociale Ndobo

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Psychologie mon amour ! Index du Forum -> Soyons sérieux -> Psychologie sociale et du travail
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Annas
Membres

Hors ligne

Inscrit le: 08 Mar 2012
Messages: 9
Localisation: Nantes

MessagePosté le: Jeu 14 Mar - 14:15 (2013)    Sujet du message: CM 1 + TD 1 Sociale Ndobo Répondre en citant

à vos lunettes  (dsl, j'arrive pas à insérer de fichier, ça marche po)  Wink


13/03/2013 – TD Sociale (Ndobo 1er)  [dissert en exam de CM – txt en validation TD]


Mots clé du cours :
Relation intergroupe – jugement interpersonnel – attitudes : rôle fondamental – biais de discrimination (attitudinaux) – médiateurs de ces biais : préjugés, discrimination, stéréotypes.
 
1er texte : Sylvia Zappi (2004)
2e texte : Guy Dutheil (2004)
 


Analyse de contenu :


1 - extraire mots clés,
2 - les regrouper en sous catégories textuelles (3/4 pr chaque txt),
3 - décrire le contexte, qui parle – texte plutôt descriptif (narration neutre qui décrit, ou argumentatif – prend/compare des thèses),
4 - coloration du txt : positif/négatif à l’égard de l’objet (valence),
5 - verbe d’état/d’action : orientation dynamique ou statique ?
6 - intuitivement : quel concept de psychologie sociale peut être considéré come « tête de gondole » dans le txt ?
 
Texte 1 :
[…]
 
Texte 2 :
[…]
 
(à corriger au prochain cours)   ;-) (+ lire les textes donnés en cours !)

 
Travail d’analyse de discours : théorie de l’énonciation / théorie de la pragmatique.
 


1)       Théorie de l’énonciation
 
1er présupposé est de considérer que le langage est envisagé en référence aux interlocuteurs, et à la situation dans laquelle le discours est produit. Comment définir l’énonciation ?
 
à (th. de) l’énonciation : fait référence à un acte au cours duquel des phrases sont mises en scène et sont assumées par un locuteur particulier, dans des circonstances spatio-temporelles précises.
 
Cmt se transcrivent ces éléments de mise en scène ? « je », « tu »… (pronoms perso) caractérisant le locuteur et interlocuteur, indicateurs de temps et de lieu, référant lexique (jugement moral/perso) sur l’objet [« heureusement »…], modalisateurs (adverbes) [« je ne suis pas radin MAIS »] > masque la réalité de mes croyances !
Donc dans le sens de la th. de l’énon., la langue n’est pas un objet inerte. Elle est dynamique; en l’occurrence le discours est une stratégie, un agent semant + ou – cst et réfléchis.


 
2)       La pragmatique
 
à (th. de) la pragmatique : Etude des rapports que les utilisateurs d’une langue entretiennent avec cette langue.
 
Pour comprendre cette notion : AUSTIN « quand dire c’est faire » (1962 – 70), considère que « dire » = mode de transmission à autrui, de certaines info sur l’objet dont on parle, mais aussi une tentative d’agir sur cet interlocuteur (réel ou symbolique) et sur le monde environnant. Il conviendrait de réconcilier parole et action : l’acte de parole est un moyen d’action « ah il fait chaud ici ».
 
DUCROT (linguiste) : l’implicite dans le discours.
1ere critique : de manière classique, on  considère que les langues naturelles étaient des codes (Français, anglais…) destinés à transmettre de l’info ; cela laissait suggérer (de son pt de vue) que tous les contenus étaient exprimés de manière explicite, or, dans la réalité : plus compliqué > les gens recours à l’implicite, il en donne 2 raisons :
- culturelle : dite en vertu de limites morales (tabous…).
- pratique : en rapport avec la conduite d’échanges > dès lors que des contenus st explicités, on les soumet à la critique des observateurs (deviennent objet de débat).
 
Dans l’implicite donc, 2 types de stratégies :


 
* Le Présupposé (par ex : Pierre a cessé de fumer ; cmb de message y a-t-il dedans ? à Pierre fumait donc avant…) je présuppose qu’il fumait.
L’acte de présupposé est fonctionnel et essentiel ici. Il enferme le destinataire du message dans un cadre d’échange (limites du débat : pierre n’a jamais fumé = je suis fou de dire ça donc… = ferme).


 
* Le sous-entendu (par ex : Pierre a cessé de fumer à il était temps, c’est mieux pour sa santé !). Fait donc partie des catégories qui introduit la possibilité de valeur sémantique, qui sont du coté du récepteur, celui-ci pouvant inférer d’autres données (lui permet de s’ouvrir).
 
En matière de discours : les outils utilisés en recherche sont soumis à la désirabilité sociale. On ne peut pas tout maitriser dans notre discours.
Pour tjs traquer la croyance implicite :

 


* le style du discours : 4 types de styles :
 
                - style descriptif, forme de discours neutre car se focalise sur description d’un phénomène, de manière distanciée et neutre.
                - style narratif, équivalent du premier sauf qu’ici le récit est insérer dans un contexte spatio-temporel (raconte vacances…).
                - style énonciatif, le propos établi un rapport d’influence entre source et cible = parti  pris. 
                - style argumentatif, équivalent du premier, mais ici on discute, on compare et critique (non informatif du locuteur sur ce qu’il dit).
 
* les verbes : d’état et d’action. 3 catégories :
                - statifs, d’état.
                - factifs, d’action (fact/fait).
    - déclaratifs (mettent en scène la conviction = déclaration sur ma croyance + selon que ça sature mon discours = conviction + ou –   forte) > je crois que, il faut que…
 
* les pronoms : indicateurs de prise en charge du discours (je, nous, on, les gens…)
* les adjectifs (les qualitificatifs)…
 
(cf. éléments du cours de Mme Roland > ou « précis de psycholinguistique »)




__________________________________________





CM 1 – (Ndobo) 13.03.2013


Attitudes et biais (négat.) intergoupes : 
les préjugés et les discriminations en question. 
  Sherif propose la définition suivante  : « elles s’appliquent aux rapports d’amitié ou d’hostilité, de coopération ou de compétition, de domination ou de soumission, d’alliance ou d’inimitié, de paix ou de guerre, entre plusieurs groupes et leurs membres respectifs. ». de son pt de vue, ces rapports on un caractère fonctionnel car : les attitudes et conduites de l’un des protagonistes de la relation, ont un impact  sur attitudes et conduites des autres protagonistes.
Au-delà de ça, les relations intergroupe, sont tjs la mise en scène d’une dynamique qui peut être bienveillante (entre des gpes) ou hostiles. Lorsque le mode de ces relations est dominé par l’hostilité, on évoque le préjugé, le stéréotype ou la discrimination possible. Ces relations sont généralement de type asymétrique (un dominant/dominé) – source de frustration pr les indiv ou gpes dominés. Sherif pense que la position hostile n’est pas irréversible (coopération, but supra ordonné…).
En psychologie Sociale : tradition de recherche ancienne, dont l’objectif est d’étudier les relations conflictuelles (mécanismes) [DOISE expé endogpe] ; les études accumulées ici ont permis de mettre en évidence des caractéristiques : biais de discrimination intergpe, avec tendance à valorise endogpe et dévaloriser exogpe. Qu’est ce qui favorise cette tendance ?
 
 
Twisted Evil Les préjugés au niveau abstrait
donnent une coloration affectivo-emotionnel à ces relations. En psychologie sociale, elles doivent bcp à G. ALPORT (54 – the nature of préjudice) > il propose ici une définition : « vient du latin Praejudicium : qui veut dire ce qui vient précède  il fait référence en fait au jugement à propos d’un objet et qui se fonde sur des décisions antérieures, ou sur une expérience objective (éval. objective). Par la suite le concept va évoluer pour désigner dorénavant un jugement prématuré à la hâte, non précédé par un examen préalable; ce mot a pris une coloration affectivo-émotionnelle (fait réf. à toute attitude posit ou négat favorable ou défavorable qu’un indiv a à l’égard d’un autre, sans que la dite attitude se fonde sur faits objectifs ou non avérés. »
la notion de préjugé est donc bipolaire (polarise + ou – attitude négat ou posit), et on a retenu l’aspect négatif.
 
Résumé :
il est une prédisposition à adopter en comportement ou attitude (négative) envers un exogpe, sur la base d’une généralisation erronée et rigide (croyances négatives dont la fiabilité est discutables – Alport). Dans sa perspective, il associe croyances négatives, les sentiments négatifs, et les comportements hostiles envers autrui (structure tri componentielle). Mais Alport rajoute vite que la distinction entre les diff. composante n’est pas opérationnelle (attitude négat = en peine de dissocier la cognition, l’affect, l’émotion…). Cette idée multi a inspiré bcp de chercheurs…
Préjugés et stéréotype : le stéréotype serait une composante cognitive du préjugé – mécanisme identiques et se renforçant mutuellement.
 
Résumé :
1.        Le sens de la signification du préjugé a été dévoyée dans l’usage, par le fait qu’on se penche + sur le versant négatif.
2.        On peut dire que l’attitude est tjs sous-tendue par 3 composantes indissociables.
3.        C’est une attitude rigide (VIVIO = c’est un « mutant »).
4.        C’est une attitude malgré tout le résultat d’impressions fausses et qui abouti à des généralisations abusives.
Lorsqu’on reconnait nos erreurs, on change d’avis pas = à préjugé.
Dans certaines circonstances, on peut avoir des préjugés mais être obligé de composer avec !
 
Les préjugés et stéréotypes se renforcent, à l’épreuve de :
- contact avec membres gpe stigmatisé (biais de confirmation d’hypothèse – on va retenir les éléments qui renforcent ma croyance stéréo.)
- les préjugés et stéréotypes restent dans la société à force de discours : on le banalise, on le cristallise.
-  les contentieux historiques (guerres…)
- le sentiment qu’un gpe social menace notre culture, mode vie etc : renforce préjugés.
 
 
* Twisted Evil  Les discriminations mise en œuvre effective des préjugés
Illustre une inégalité de traitement entre 2 indiv en raison de leur appartenance différente (sociale). Définitions :
- Dico : « Processus de différenciation et de catégorisation des objets sur la base de leurs similitudes ou différences ». 
- BIT (convention 111) « à toutes distinction, exclusion ou préférence, fondées sur la race, le sexe, la religion, l’opinion politique, ou l’origine sociale qui a pour effet de détruire ou d’altérer l’égalité des chances ou de traitement en matière d’accès à l’emploi [au logement, loisirs etc] ». on ne parle pas de handicap, orientation sexuelle etc… (18 selon la Halde). Cette définition de base a connu des réajustements.
Du pt de vue du BIT, les phénomènes de discri sont structurels, systémique (inhérent au système social).
- ONU « la discrimination inclus tte conduite qui vise à distinguer des personnes sur la bases de catégories naturelles ou sociales, qui n’ont aucune relation avec les capacités des personnes, ou leur mérite, ou comportements concrets ».
- en psychologie sociale, les définitions sont en accord avec BIT et ONU. On évoque l’arbitraire (DION), on articule stéréotype/discri/préju… Ce qu’il faut retenir : la mise en garde que propose Alport contre tte généralisation (tt comportements inégal n’est pas discri !) > si on refuse de reconnaitre droit à criminel à non criminel pas = à discrimination. Si incompatibilité d’humeur avec quelqu’un pas = à discri.
 
·         Facteurs favorisants la discrimination :
- contexte de crispation identitaire, et de ressentiment à l’égard des minorités, des immigrés etc.
- menace perçue sur les avantages des gpes dominants.
- différenciation et distinction sociale (on valorise l’endogpe).
 


 
* Twisted Evil  Les stéréotypes
Croyances qui renvoient aux attribues personnologiques associés à des indiv ou gpe. D’autres auteurs les définissent comme des outils informels, dt les gens disposent pour l’évaluation quotidienne d’autrui. D’autres insistes sur le fait qu’ils agissent comme des prophéties auto-réalisantes : les stéréo ont une fonction de description ET de préscription, et font l’objet d’un consensus social.
On peut dire que les stéréotypes sont des approximations qui ont impact terrible. Outils de légitimation aux conduites discriminatoires. Jouissent d’un consensus social, donc se banalisent et difficilement attaquables.
Comment se forment-ils ?
* Les corrélations illusoires : (shapman et shapman) on lie statut des gens et types de comportements nécessairement à produire   (relation illusoire de corrélation entre deux évènements). Aussi les évènements rares restent + en mémoire, deviennent saillants.
* L’exactitude accordée : certains sont exacts (parcequ’on se conforme à la prophétie ?!).
 


 
Etiologie des biais intergroupes 
  À chercher au niveau intrapersonnel > Personnalité autoritaires  Cool Adorno 50. Théorie psycho-dynamique, à partir de laquelle on veut montrer qu’une succession de frustrations relativement au traitement sévère subit dans la petite enfance, peuvent expliquer la structuration ultérieure d’une personnalité autoritaire, rigide, agressive, et encline à recourir aux préjugés. Les gens qui ont se profil, ont la conviction de la supériorité de leur système de valeur, sur les autres. Ces gens sont conservateurs (sur plan politique, social, économique…). Ils ont une sensibilité à l’autorité. Quand on explore le niveau archaïque de cette personnalité, on retient certaines des caractéristiques : rigidité morale, l’ambivalence vis-à-vis du père (admiration/rejet), engendre sentiment de culpabilité = envie de décharger sur bouc-émissaire.
 
Toujours intrapersonnel > Théorie du Bouc-Emissaire Crying or Very sad . Réinterprétation du paradigme de frustration/agression de Dollard 39 : hypothèse que la frustration de réalisation d’un objectif, entraine comportements agressifs et hostile envers source de frustration. Cette agressivité agit comme une motivation. (Berkowitz – psychinfo pdf.) cette relation n’est pas automatique (heureusement !) « les personnes les + frustrées, ne sont pas tjs les + recrutées parmis les + agressives ! ».
 
Limites/critiques :
- quand on se focalise sur les aspects fonctionnels des discri,, on sous-estime le poids des facteurs socio-culturels.
- ces théories ne permettent pas d’expliquer pourquoi à certains moments de l’histoire, ou milieux, on a observé une propagation des préjugés.
- ce types de théories ne permettent pas d’expliquer pk on peut passer d’une frustration individuelle à la discri vers un groupe.
 
Donc d’autres théories ont été élaborées :
 
* Théorie de Sherif (69) du Conflit réaliste : les circonstances de compétitions divisent les gens (utilitarisme).
* Théorie de l’identité sociale : catégorisation sociale/identité sociale (aspects cognitifs) > Tajfel et Wilkes (63-71) – propention à rendre le monde intelligible et donc différencations. Motivationnels Tajfel : pour que le meilleur soit attribué à notre groupe.
 


Si l’on s’en tient au niveau étiologique : d’autres éléments ont été mis en évidence, comme des facteurs modulateurs :


 
- incertitude
Les biais de discri. dépendent du besoin de réduction d’incertitude, qui déclenche la discri. quand info précise, on révise le jugement à l’égard. + ou – de discri selon le niveau d’info donné.
 
- niveau de familiarité avec la cible
Plus on est familier, mieux on la connait, plus objectif sera le jugement à son égard et inversement.
 
- nature du dispositif d’allocation
Les conduites, jugements, émis par participants à l’égard de l’endo/exogpe, sont de nature différente selon qu’il s’agit d’attribuer récompenses ou punitions.
 
- nature/configuration de l’interaction
Des études ont montré que dans une situation intergroupe ou les intérêts sont interdépendant/ou pas, le comportement des individus n’est pas de même nature. (je défend interet quand c’est interdépendant – mais quand interets pas liés, bah normal) cf. matrices !
 
- statut des groupes
La tendance à la discri est plus la norme de groupes dominants.
 
- qualité des groupes : essence vs artifice
On distingue 2 types de gpes, de catégories : naturelles (sexe, âge, ethnie…) / catégories artificielles. Discri + fortes sur naturelles !


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Jeu 14 Mar - 14:15 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Psychologie mon amour ! Index du Forum -> Soyons sérieux -> Psychologie sociale et du travail Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | creer un forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème Pluminator imaginé et réalisé par Maëlstrom